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Couverture du livre « La Douceur des bourreaux », de Nicolas Marty.

À PARAÎTRE · ROMAN DYSTOPIQUE

La Douceur des bourreaux

Un livre de

Ce que nous laissons vivre · Tome 2

Elles voulaient sauver des vies. Le pouvoir leur demande de choisir.

Les survivants de Rive-Neuve ont obtenu un sursis. Pourtant, une garantie manquante ou un délai de trop peut encore fermer l’accès aux soins. Alma cherche à unir la révolte, Garance négocie avec le groupe familial et Nora s’attache à une voix artificielle. En 2047, le changement se joue autant dans les contrats que dans l’intimité.

ENTRER DANS L’HISTOIRE

Agir sur les règles oblige à s’en approcher.

Le deuxième tome poursuit l’histoire des Vies de réserve. Les personnages ne peuvent plus seulement désigner ce qui ne va pas : ils doivent obtenir des décisions, préserver des traitements et négocier avec ceux dont ils contestent le pouvoir. La crise américaine fragilise les cliniques dans cet avenir fictif. L’urgence rend chaque concession défendable, tandis que leur accumulation menace les liens qui avaient rendu l’action possible.

Illustration d’univers · La Douceur des bourreaux
Des idées qui se relient
Une entrée de clinique gravée dans le métal doré.01

Un quotidien sous garanties

Les robots accueillent les patients et les dossiers circulent. Les soins existent. Mais les horaires, les renouvellements et les conditions d’accès continuent de peser sur les vies ordinaires.

Gravure dorée d’un fauteuil de soins et d’un bras robotisé.02

Des compromis qui engagent les autres

Garance connaît le groupe familial de l’intérieur. Alma attend un engagement. Leurs désaccords prennent un poids nouveau lorsque chaque décision peut protéger quelqu’un tout en laissant une autre personne attendre.

Gravure d’archives, d’un disque et d’ondes sonores sur un fond sombre.03

Une voix qui rend le silence plus difficile

Nora retrouve auprès d’une voix artificielle un réconfort auquel elle s’attache. La question des techniques entre jusque dans le manque, la mémoire et les habitudes d’une soirée.

Illustration originale inspirée de l’univers fictif ; ce visuel ne reproduit pas une page du livre.

LE FUTUR À HAUTEUR DE VIE

Ce que l’on accepte pour entendre encore une voix.

Dans ce drame psychologique, l’intelligence artificielle ne reste pas un outil lointain. Elle intervient dans les relations et les façons de supporter l’absence. Le réconfort peut devenir une habitude, puis une dépendance. Cette tension intime répond aux négociations publiques : dans les deux cas, renoncer à une protection a un coût que l’on ne mesure pas de l’extérieur.

LE PLAISIR DE LA LECTURE

Le deuxième mouvement d’une histoire continue.

Il est préférable de lire Les Vies de réserve avant ce volume : les alliances et les blessures de 2047 trouvent leur origine dans le premier tome. La Douceur des bourreaux s’adresse aux lecteurs qui aiment les dilemmes moraux, les conflits de loyauté et les personnages dont les convictions rencontrent la difficulté d’agir.

POUR PROLONGER LA DÉCOUVERTE

Le prix intime d’une décision raisonnable

Une concession peut sembler acceptable lorsqu’on l’examine seule. Le roman s’intéresse à ce qu’elle devient une fois ajoutée aux précédentes, dans une vie qui ne permet pas de repartir de zéro. Les promesses, les dettes et les soins nécessaires compliquent les jugements que les personnages portent sur eux-mêmes.

Le deuxième tome met le lecteur près de ceux qui négocient et de ceux qui attendent. Cette proximité donne aux décisions politiques une durée, un visage et une conséquence familiale. Les désaccords ne disparaissent pas lorsque l’objectif paraît partagé.

AVANT D’OUVRIR LE LIVRE

Vos questions.

Quand paraîtra ce deuxième tome ?

La Douceur des bourreaux est à paraître. Aucune date ni précommande n’est annoncée sur cette page. La référence Amazon sera ajoutée après confirmation de la publication.

Peut-on commencer la trilogie ici ?

Le récit prolonge directement Les Vies de réserve. L’ordre conseillé est celui des tomes I, II puis III.

Quelle place tient l’intelligence artificielle ?

Elle accompagne les services du quotidien et touche aussi à la dépendance affective, notamment à travers une voix artificielle. Le livre reste un roman centré sur les personnages.

Faut-il connaître la géopolitique pour lire le livre ?

Non. Les crises appartiennent au cadre imaginé du récit et prennent sens à travers leurs conséquences sur les soins, les familles et les choix des personnages.

VOTRE PROCHAIN LIVRE

Jusqu’où céder pour obtenir un changement ?

Le livre est en préparation. Retrouvez ici les informations sur sa parution.

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